Moustiques en Martinique : comment s’en protéger chez soi
En Martinique, on vit avec les moustiques toute l’année. Deux espèces se partagent la journée, la saison des pluies fait leur nombre, et la plupart naissent à quelques mètres de la maison. Bien les connaître, c’est savoir où agir : sur l’eau qui stagne, sur le moustique qui vient piquer, et sur celui qui repart pondre.

Quels moustiques vous piquent en Martinique ?
Deux espèces font l’essentiel du travail.
Aedes aegypti est celui du jour. Petit, noir, rayé de blanc sur les pattes, il pique surtout le matin et en fin d’après-midi, souvent aux chevilles, sans bruit. C’est lui qui transmet la dengue, le zika et le chikungunya. Il pond dans de toutes petites quantités d’eau propre, tout près des maisons.
Culex est celui de la nuit. Plus grand, brun, bruyant : c’est lui qu’on entend près de l’oreille. Il pond dans les eaux chargées (regards, caniveaux, fosses) et pique entre le coucher et le lever du soleil.
Pour les reconnaître en détail : Aedes aegypti ou Culex : lequel vous pique, et quand.
Quand y a-t-il le plus de moustiques ?
Il y en a toute l’année, mais pas autant ni aux mêmes endroits.
- Pendant l’hivernage (de juillet à décembre), la chaleur et la pluie multiplient les endroits où l’eau reste. C’est le pic des moustiques.
- Pendant le carême (de janvier à juin environ), ils se concentrent autour des réserves d’eau qu’on garde, des fûts, des citernes et des soucoupes qu’on arrose davantage.
- Dans la journée, aegypti a deux pics : vers six heures et de seize heures au crépuscule. C’est pour ça que le café du matin et l’apéro sont les moments qui piquent.
À lire : Carême, hivernage : ce qui change pour le moustique et Pourquoi ça pique plus à certaines heures.
Où naissent les moustiques de votre jardin ?
Le plus souvent, chez vous. Un moustique ne vole pas loin de l’endroit où il est né, et aegypti se contente de très peu d’eau. Les endroits à surveiller :
- les soucoupes sous les pots, les seaux, les arrosoirs ;
- les gouttières où les feuilles retiennent une flaque ;
- les regards et les caniveaux mal vidés ;
- les broméliacées et les plantes qui gardent l’eau dans leur cœur ;
- les bâches, les pneus, le dessous des terrasses.
Pour faire le point chez vous, une case à cocher par endroit : l’autodiagnostic Repérer l’eau qui stagne chez vous.
Comment se protéger des moustiques dans son jardin ?
Il n’y a pas un geste qui suffit seul. Ce qui marche, c’est d’agir aux trois moments de la vie du moustique.
1. Avant qu’il vole : l’eau. Vider, retourner, percer, couvrir. Ce qui ne peut pas se vider (un regard, une plante qu’on aime) peut se traiter avec un larvicide qui cible les larves.
2. Quand il vient piquer : la borne. Une borne anti-moustiques imite ce qui attire la femelle vers vous : le gaz carbonique de la respiration et l’odeur de la peau. Elle l’attire, puis l’aspire. Rien n’est pulvérisé.
3. Quand elle repart pondre : le piège anti‑ponte. Il imite un lieu de ponte idéal et retient la femelle sur une plaque adhésive.
Le répulsif cutané garde sa place pour une sortie, une randonnée, un moment où l’on n’est pas chez soi. Pour vivre dehors chez soi tous les jours, c’est le jardin qu’il faut traiter.
Faire installer, ou s’équiper soi-même ?
Dimwazèl propose les deux, partout en Martinique.
- Le service : on vient voir votre extérieur gratuitement, on installe nos bornes professionnelles de la gamme INYO, et on repasse chaque mois (gaz, attractif, nettoyage, réglages). C’est notre solution la plus efficace. Découvrir le service
- La boutique : la borne Willo, le piège Ovi et le larvicide Larvi, de la gamme Wiliv, que vous installez et gérez vous‑même. Une solution efficace, avec un achat unique. Voir la boutique
Questions fréquentes
Y a-t-il des moustiques toute l’année en Martinique ?
Oui. Leur nombre monte pendant l’hivernage, de juillet à décembre, et baisse pendant le carême sans disparaître.
À quelle heure les moustiques piquent-ils le plus ?
Aedes aegypti pique surtout vers six heures et de seize heures au crépuscule. Culex pique la nuit.
Une borne anti-moustiques suffit-elle ?
Elle fait une grande partie du travail, mais les résultats sont meilleurs quand on supprime aussi l’eau qui stagne et qu’on piège les femelles qui pondent.
