Pourquoi le spray ne suffit pas toujours
Il protège une soirée. Le lendemain, tout recommence : la différence entre se défendre et s’occuper du problème.

Le spray fait ce qu’on lui demande : il vous rend moins repérable, une soirée. C’est utile, et on ne vous dira jamais de jeter le flacon. Mais le lendemain, tout recommence, parce que le spray ne change rien à ce qui se passe dans le jardin.
Le moustique ne vit pas là où il vous pique. Il se repose dans la végétation, à l’ombre et à l’abri du vent, et il pond dans l’eau qui dort, parfois dans quelques centilitres à peine. Pendant que vous vous protégez, la génération suivante grandit tranquillement à dix mètres de la terrasse.
La vraie question n’est pas de se rendre invisible un soir, c’est de faire baisser la population qui vous cherche.
C’est le travail de la borne, qui capture jour et nuit, du piège anti‑ponte, qui retient les femelles, et du traitement des points d’eau, qui ferme la nurserie. Le spray reste pour le pique-nique loin de chez vous.
